Eviter les coups de chaleur

Laisser votre animal dans un véhicule en stationnement peut être une erreur fatale !!!

Par grande chaleur, la température à l'intérieur de votre voiture peut atteindre 160 ° en l'espace de quelques minutes, même quand les fenêtres sont partiellement ouvertes.

En respirant seulement de l'air chaud, votre animal peut rapidement souffrir de problèmes au cerveau, ou mourir d'un coup de chaleur.

Nous ne pouvons que vous conseiller de laisser votre animal à la maison lorsqu'il fait chaud.

Fenêtres ouvertes, parking ombragé ou air conditionné avec le moteur éteint ne sauveront pas toujours la vie de votre compagnon.

Assurez-vous que vous connaissez les signes de stress de la chaleur : forts palpitements, yeux vitreux, pouls très rapide, vertiges, vomissements ou langue rouge foncé ou violette.

Si votre chien débute une asphyxie, transportez-le à l'ombre et prodiguez-lui d'urgence les soins suivants :

  • appliquez des glaçons ou une serviette froide sur la tête, le cou et la poitrine
  • ne lui donnez pas une quantité illimitée d'eau froide ; laissez-lui des cubes de glace ou même de la glace
  • emmenez rapidement votre compagnon chez le vétérinaire ; cela peut lui sauver la vie.

 

Les animaux sauvages ne sont pas les seules victimes de la chasse !

Petit rappel : jusqu'en 1988, on pouvait, en toute impunité, abattre un chat dès lors qu'il s'éloignait de chez lui. S'il se trouvait à plus de 200 mètres des habitations, n'importe quel chat domestique, même tatoué, même porteur d'un collier, était considéré comme un chat haret et, à ce titre, inscrit sur la liste des animaux pouvant être "nuisibles". Tout chasseur rencontrant un chat haret sur son chemin se faisait un devoir de le supprimer.

Mais cette situation entraînait de nombreux abus : quoi de plus facile que de tirer sur un chat et de déposer son cadavre à bonne distance ?

Il y a une vingtaine d'années, dans le Beaujolais, le propriétaire d'un chat avait l'habitude - dangereuse il est vrai ! - de faire prendre l'air à son protégé tous les après-midis par beau temps. Il le conduisait dans un pré voisin et venait le rechercher en fin d'après-midi. Un soir, il a retrouvé son cadavre criblé de plombs. Le chasseur qui connaissait bien le chat et son maître n'a pas cherché à dissimuler son forfait, au contraire, il s'en est vanté dans tout le village... Quand le propriétaire du chat a voulu déposer plainte, on lui a opposé ce fameux texte : le chat avait été abattu à 300 mètres des habitations, donc il n'y avait pas d'infraction...

L'arrêté du 30 septembre 1988 a mis un terme à cette situation inacceptable. le chat a été retiré de la liste des animaux nuisibles. Il est donc considéré, où qu'il se trouve, comme un animal domestique, au même titre que le chien, et est protégé comme tel. Tout au plus, s'il est trouvé errant, peut-il être capturé et conduit à la fourrière où son propriétaire pourra le réclamer dans les huit jours.

Et pourtant, dès l'ouverture de la chasse, il ne se passe pas de semaine sans qu'on nous signale des chats blessés ou tués par des plombs de chasse. Erreurs de chasseurs à la vue basse ? Ou plutôt "règlement de compte" ? : beaucoup de chasseurs considèrent encore le chat comme un concurrent détruisant le gibier. On sait pourtant, et des enquêtes scientifiques l'ont démontré, que la nourriture des chats, même lorsqu'ils retournent à l'état sauvage, est constituée essentiellement de rongeurs.

Rappelons également que les pièges à mâchoires, particulièrement cruels et responsables de la mort de milliers d'animaux sauvages ou domestiques, sont interdits depuis le 1er janvier 1995.

En conclusion, toute personne qui tue volontairement un chat ou lui inflige des sévices graves est passible des peines prévues aux Articles R 655-1 (amende de 1500€) ou 521-1 du Code Pénal (amende de 30 000€ et 2ans d'emprisonnement).

 

Des risques : le coup de chaleur et la chasse